Plusieurs raisons peuvent pousser à s’expatrier dans un pays étranger. Très souvent ce sont des raisons professionnelles. Cela ne signifie pas pour autant que la France ne présente plus d’intérêt pour nous.

Au contraire, nous avons encore de nombreuses accroches en France. Aussi, on peut avoir envie d’investir dans l’immobilier français. Pour y arriver, voici 5 conseils.

Choisir le lieu

L’une des premières questions qu’on doit se poser quand on souhaite investir dans l’immobilier en tant que non résident français, c’est de trouver le lieu où investir.

Tout dépend du type d’investissement. S’il s’agit d’un bien immobilier dont on souhaite profiter lors de nos séjours en France, alors il faut privilégier la région dans laquelle sont nos proches ou un lieu idéal pour passer des vacances.

A l’inverse, s’il s’agit d’un investissement purement financier, privilégier une région ou la demande est forte afin de louer facilement votre futur bien.

Définir le type de bien

Désirez-vous plutôt investir dans un bien immobilier neuf plus onéreux mais sans travaux, ou au contraire recherchez-vous plutôt un bien plus abordable quitte à réaliser des travaux.

En tant qu’expatrier, il faut bien avoir conscience que le suivi de travaux sera plus difficile.

Aussi, nous déconseillons les gros projets de travaux sauf si vous avez quelqu’un de confiance pour suivre leur avancée.

Quel est votre budget ?

Forcément, dans un achat immobilier le budget est un élément clé. Le premier réflexe est de définir un budget maximum à ne pas dépasser. Pour calculer son budget il faut également prendre en compte le montant et le taux d’emprunt.

Sachant que dans le cadre d’un achat immobilier expatrié, il est possible d’emprunter auprès d’une banque française.

Bien organiser ses recherches et les visites

En tant qu’expatrié la recherche d’un bien français est légèrement plus compliqué.

Le mieux est de passer par des agences immobilières en définissant avec précision vos critères, et en complétant cette recherche via les sites d’annonces français.

Ensuite, pour les visites, si vous avez la possibilité de vous réserver une période de visites regroupées, tant mieux. Sinon, passez par un proche qui s’y connait et à qui vous avez aurez expliqué en détail vos attentes.

La négociation

Cette fois, la distance ne change pas grand-chose à la négociation. Le plus important étant de rassurer le vendeur sur votre intérêt pour le bien et votre capacité à payer.

De même, montrez que disponible et accessible malgré la distance. Pour le reste, le démarches sont les mêmes que si vous négociez depuis la France.