Notions de bases sur le tableau blanc interactif fixe

Le tableau blanc interactif fixe tend à se vulgariser dans les écoles. Voici quelques notions de base à connaître avant d’utiliser ce dispositif d’interactivité.

A chaque pièce, son TBI fixe

Ce modèle de tableau blanc interactif est généralement lourd, et a une dimension largement plus grande que les systèmes mobiles sur le marché. Il faudra donc le mettre en place dans une pièce unique. Chaque salle doit être équipée d’un vidéo-projecteur et d’un ordinateur pour optimiser l’usage du TBI.

L’outil peut être installé sur un mur ou au plafond selon la configuration de la salle. Le recours à un professionnel n’est pas nécessaire, car le dispositif est simple à mettre en place. La liaison entre les trois matériels (TBI, vidéo projecteur, PC) se faisant à l’aide d’un câble ou d’un transmetteur sans fil.

Le contact du doigt active le tableau

Le tableau blanc interactif fixe est un équipement très sensible. Si on le touche avec le doigt, on crée une action. Un seul contact permet par exemple d’ouvrir l’explorateur Windows sur le PC du présentateur. Le doigt se comporte donc comme une souris d’ordinateur.

Il existe d’autres moyens pour activer le TBI à ne citer que le stylet et les marqueurs interactifs. Ces accessoires permettent d’augmenter le niveau de participation étant donné qu’il est possible de se servir du petit matériel pour débuter les explications.

La sauvegarde des données est automatique

Grâce à sa configuration avec un PC, cet outil interactif permet d’enregistrer les annotations, les schémas crées durant une intervention. Les données sauvegardées sont ensuite visibles dans l’ordinateur.

Ce système de sauvegarde est un réel avantage pour l’utilisateur. Si ce dernier doit animer une nouvelle réunion ou un cours avec le même thème, il pourra se baser sur ses notes pour expliquer ou appuyer ses arguments.

Pas de notes, sans accessoires

L’ajout d’annotations et autres types de notes est monnaie courante dans une réunion ou un cours. De ce fait, il faudra toujours s’assurer qu’il existe un accessoire pour écrire. Cela peut être un stylet, un feutre ou un marqueur. Ces fournitures doivent être interactives.

En cas de erreur, les participants ont toujours la possibilité de gommer grâce à un effaceur.

Il est possible de changer de couleurs de stylet sur un TBI fixe, ceci grâce à des capteurs optiques intégrés dans le plumier interactif.

Il est conseillé d’utiliser ces accessoires un par un pour que le programme ne confonde les fournitures utilisées.

L’accès à d’autres ressources

Pour compléter la documentation de ses cours ou de ses conférences, les utilisateurs ont accès en temps réel à d’autres sources d’informations. Il est donc possible pour les intervenants de récupérer sur internet des données importantes pour illustrer sa réunion.

Notons que le partage des cours en ligne est faisable depuis l’outil d’interactivité. Ce qui est très pratique pour les absents, qui peuvent mettre à jour leurs leçons, même s’ils sont à distance.

Enfin, il est important de savoir qu’un tableau blanc interactif fonctionne aussi avec un logiciel dédié. De ce programme dépend généralement la qualité des interventions.

Auteur de l’article : Gestionnaire